Bienvenue sur les Mots de Deuxelles !
Ceci est votre page d'accueil.
Promenez-vous au gré des titres, sur mes petits délires ou ceux d'autres artistes... vous avez la possibilité de laisser votre trace en notant ou commentant chaque page, chaque oeuvre, chaque intervention.
Faites comme chez vous, j'espère que vous vous y sentirez bien!
Bonne balade!
Estelle
*Auteur inscrit à la Sabam.
Les textes et oeuvres repris sur ce site sont la propriété d'Estelle Deuxelles, ou des artistes cités en vis-à-vis des oeuvres, et protégés par droits d'auteurs.
Toute reproduction, utilisation sans l'accord de l'auteur est interdite.
Bien le bonsoir petit passant anonyme ou non qui visites cette page... ou pas...?
HELP!
J'ai besoin de hurler!
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
ça fait du bien!
Non, en fait pas vraiment.
La vie c'est spécial hein, on trouve de tout là où on attend pas forcément les choses.
Y a des sujets comme ça qui poussent à la déprime, à la nostalgie...
Alors avec la fin du printemps, l'été qui arrive et tout, je me dis que je ferai bien un petit appel à oeuvres, ça f'zait longtemps ma p'tite dame!
Alors on va dire qu'on met pas de limites pour l'instant.
Le sujet serait au choix ou combiné :
L'amour
L'été
un parc aquatique (si)
Pas de contraintes, si ce n'est que les nouvelles ne doivent pas dépasser 10 000 caractères (place hébergement oblige tout ça), plusieurs participations sont autorisées, les textes seront corrigés (je crois) et publiés sur ce magnifique site que voilou. Collaborations, travail à plusieurs paires de mains acceptées... euh violence et méchanceté autorisés, j'sais pas quoi vous offrir de plus...
Bon, on a pas dit que j'étais douée pour trouver des sujets, mais je pense que je mets pas la barre trop loin, si?
Allez, à vos plumes, fainéants!
Ooooh!
Il va de soi que toutes les nouvelles, oeuvres, pouems, photos ou peu importe qui seront recueillis figureront en jolie place dans un recueil.
Voilà voilà, ben, euh, j'attends, donc, faites vos dons!
Le temps passe, je tourbillonne, je volette de ci-delà et je vous oublie ou presque.
Plein de choses se passent : des réconciliations, des disputes, des fous rires, des pleurs, des surprises bonnes et mauvaises, bref, une vie de 2L parfaitement équilibrée, juste comme il se doit.
J'ai clôturé le recueil de l'automne, je vous ai fait un petit PDF
comme promis. Et bandes de veinards, une publication.
Merci encore pour vos participation, à ce recueil ou au site, de quelque manière que ce soit!
Bizzzzzzzzzzzzzou
Le collectif avance, je voulais aimablement remercier les personnes qui contribuent, ont ou vont contribuer.
Ristretto a ouvert le bal, suivie de près par votre hôtesse, Erick, Tchollos, Psyche, Salamandre ...
Merci à vous pour vos contributions, que du bon!
Dans la cadre d'un collectif d'auteurs, les sites Deuxelles link et Revue et visitée link lancent, ensemble, un appel à textes.
Le thème ?
De saison : L'automne, Halloween... Tout ce que cela vous inspire qu'il s'agisse de couleurs, de thématiques annexes.
Bref, à vos plumes, à vos crayons, à vos pinceaux, à vos appareils photos, et devenez les stars de ces sites.
Pas de contrainte autre, ni de date, ni de longueur ni de genre. Prose, poésie, image... C'est à vous !
Pour proposer vos productions, il suffit d'utiliser le formulaire d'envoi de ces deux sites ou celui d'Acteplume.
Merci pour vos participations!
La diffusion non autorisée d'oeuvres picturales où figurent
des particuliers est interdite sans l'autorisation écrite de la
personne qui y figure, sous peine de poursuites judiciaires...
à bon entendeur!
**Estelle2L sait aussi être procédurière quand il le faut**
Entre nous soit dit il existe de par ce monde, de grands malades qui peuvent suivre ce lien très instructif.
Alors l'est quand même bien foutu c't'outil.
Non seulement, vous pouvez lire/voir (faut que je pense à "entendre...") de superbes oeuvres, des avis sur tout de votre servitante*, vous pouvez les noter, mais en plus, comble du bonheur, vous pouvez les commenter...
...Alors, pourquoi qu'y a que moi qui mette des commentaires?
Non pasque je vous vois, je vous lis, je vous observe cachée dans mon buisson depuis le début, je vous vois passer, bon les concombres, Tony Clifton, ma Xounette, et quoi?
Pas un commentaire, si ce n'est le mien, malheureux, sous le texte de François! Alors je m'insurge. Oui, je m'insurge.
Voilà, c'était tout ce que j'avais envie de dire.
C'est cool hein, un site où on dit tout ce qu'on veut (ou presque, on a des lecteurs quand même).
Bonne soirée (commentez!!!)
*je me permets les néologismes O_o c'est mon site je fais ce que je veux... NA!
Idée fixe, obsession, à tout instant, chaque seconde, le sang pulse et gronde sous le tissu, le long des capillaires ; je ne peux pas t'oublier. Le trouble m'emporte au vent, au temps pour moi qui t'aimais tant.
Ne me laisse pas, plus rien n'a de sens ; les oiseaux n'habitent plus la gloriette, les corbeaux ont envahi les parterres de mon esprit rompu, les pies volent en liberté sur le champ en bataille de mon cœur équarri. Les frelons valsent dans la clairière ensoleillée où notre corne d'abondance tangue, vide.
J'ai des cailloux dans les chaussures, les lacets défaits, tu n'es pas là pour les ôter, parti sans les renouer. Comment je fais pour avancer?
Il ne reste que des ombres sur les tableaux de nos passions, désertés de leurs histoires, abandonnées par le peintre qui les brossait, au crépuscule, ciel ponctué d'étoiles chantantes, obscurité bercée par des cigales filantes.
Sous les soupirs des saules les songes s'essoufflent, survivants silencieux aux solstices d'été, aux éclipses qui nous ont scellé les yeux.
Je n'arrive pas à t'oublier.
Et toutes ces choses qui étaient nôtres, qui ne veulent rien dire pour personne d'autre, tous nos à-nous qui s'évaporent sont autant de brûlures sur le tissu soyeux d'un peignoir bleuté, remisé depuis bien longtemps sous les lattes de mon sommier. Souviens-moi! Rends-moi les ciments de mes nuits.
J'accuse encore le goût de l'absence, l'amertume sur mes lèvres asséchées. Désert gustatif, vide corporel où tes mains ont cessé de me caresser, absolue solitude au fond de ma carcasse dépecée. À l'affut, les hyènes patientent. Qu'on les laisse mordre! Elles hurlent, impatientes, aux hulottes hilares des histoires horribles, qui font peur dans le noir. J'ai peur, de ne pas parvenir à t'oublier.
Laisse-moi!
Ne me laisse pas. Lis-moi, délie-moi, enlace-moi, défile-toi, lénifie les blessures sous mes angles, de ta langue froisse mes tissus cicatriciels. Change la sueur en miel! Idée fixe, obsession, chaque seconde, penser à toi n'a pas de fin, n'a aucun sens, et malgré moi,...

Oh, toi, visiteur qui jusqu'ici souhaitait commenter
ces tous jolis textes ...
eh bien, fais comme chez toi, mennant, tu peux!!!
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